La finale de la 35e Coupe d’Afrique des Nations (CAN) s’est déroulée au stade de Rabat, opposant le Sénégal au pays hôte, le Maroc. Ce match promettait d’être un affrontement épique, mais il a également été entaché par des décisions arbitrales controversées.
Dès le coup d’envoi, les deux équipes ont montré une détermination palpable. Le Sénégal, avec une meilleure maîtrise du ballon, a multiplié les occasions, mais aucune n’a abouti. La première mi-temps s’est achevée sur un score nul et vierge (0-0), malgré des tentatives infructueuses des deux côtés.
À la reprise, le Sénégal a intensifié ses efforts pour percer la défense marocaine, alignée en 4-1-2-3. Les Sénégalais ont créé plusieurs occasions, mais le tournant du match est survenu lorsque l’arbitre congolais a refusé un but sénégalais consécutif à un corner, malgré l’absence de signalement de la VAR.
Peu après, un penalty controversé a été accordé au Maroc, provoquant l’indignation des joueurs sénégalais et de leur entraîneur, Pape Bouna Tiaw. En réaction, Sadio Mané a tenté de ramener ses coéquipiers des vestiaires après de longues discussions, notamment avec l’ex-sélectionneur du Togo, Claude le Roy. Le penalty, finalement tiré, a été arrêté par le gardien sénégalais, Édouard Mendy.
Dans la première partie des prolongations, Pape Guey a permis au Sénégal d’ouvrir le score à la 94e minute, marquant un tournant décisif dans le match. Malmenés par une équipe marocaine de plus en plus agressive, les Sénégalais ont su conserver leur avance jusqu’au coup de sifflet final.
Cette victoire permet au Sénégal de remporter la CAN pour la deuxième fois, inscrivant ainsi son nom en lettres d’or dans l’histoire du football africain. Cependant, cette édition de la CAN a été marquée par des accusations de matchs truqués et des décisions discutables de la Confédération Africaine de Football (CAF), soulevant des questions sur l’intégrité de la compétition.
Moïse AKAKPO



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