De violentes pluies se sont abattues sur Lomé ces derniers jours, causant d’importants dégâts matériels et plongeant plusieurs familles dans la détresse. Dans la commune de Golfe 2, le drame a pris une tournure particulièrement tragique avec la disparition d’un enfant de trois ans, emporté par les eaux.
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La capitale togolaise fait face, une fois encore, aux conséquences des intempéries en cette période de fortes précipitations. Routes impraticables, habitations inondées, biens emportés : plusieurs quartiers de Lomé ont été durement touchés, révélant la vulnérabilité persistante de certaines zones face aux caprices du climat.
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Mais au-delà des dégâts matériels, c’est une perte humaine qui a profondément marqué les esprits. Dans la commune de Golfe 2, un enfant de trois ans a perdu la vie après avoir été emporté par les eaux de ruissellement, lors de ces pluies torrentielles.
L’information a été rendue publique par le maire de la commune, Eric Kpadé, à l’occasion d’une rencontre tenue le mercredi 1er avril 2026. Cette réunion a réuni le ministre de l’Administration territoriale, Hodabalo Awaté, les maires des 13 communes du Grand Lomé, ainsi que des préfets et plusieurs responsables administratifs et techniques.
Face à la gravité de la situation, le maire n’a pas caché son inquiétude. « Nous avons vidé certains bassins de rétention d’eau, en prévoyant plus de places pour pouvoir collecter les eaux pluviales, mais malheureusement, nous avons été presque dépassés par l’événement, qu’on peut qualifier de catastrophe. Il a plu abondamment et beaucoup de maisons ont été inondées », a déclaré le maire Éric Kpadé.
Malgré les dispositifs anticipatifs mis en place, notamment le curage des bassins et le renforcement des capacités de drainage, l’intensité des pluies a mis à rude épreuve les infrastructures existantes.
Les autorités municipales assurent toutefois poursuivre les efforts pour limiter les impacts de ces phénomènes. Une collaboration renforcée est engagée avec l’Agence nationale de la protection civile et les Comités de développement à la base (CDQ), afin d’améliorer la rapidité et l’efficacité des interventions en cas d’urgence.
Cette nouvelle alerte remet au centre des préoccupations la question de l’aménagement urbain, du drainage des eaux pluviales et de la gestion des zones à risques dans le Grand Lomé, alors que la saison des pluies ne fait que commencer.
La rédaction

