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Libération des élèves emprisonnés à Dapaong : le président de l’association « Le Civisme » se prononce

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Esso-Bodi Soulé KEZIRE, le président de l’association « Le Civisme » s’est prononcé sur la libération des élèves arrêtés et emprisonnés depuis le mois d’avril passé.

Un ouf de soulagement pour les parents et les leaders d’opinion qui ont demandé la libération des élèves emprisonnés lors d’un mouvement d’humeur ou la grève organisée par les premiers responsables du SET. Lundi 17 octobre, ces élèves sont libres de tout mouvement après avoir passé plus de 8 mois en prison. Félicitant les décideurs pour cette action salutaire, KEZIRE Soulé précise que cette libération intervient quelques jours après son passage sur les ondes d’une télévision.

« Il y a une semaine j’étais sur New World TV, et je demandais la clémence du tout puissant et des autorités pour qu’on puisse libérer les élèves emprisonnés depuis le mois d’avril passé. Car quoi qu’on dise ce sont nos enfants. Certes, ils ont mal agit mais ils restent et demeurent nos progénitures. C’est pourquoi j’avais émis un souhait en disant, là où c’est coincé, on a qu’à mettre un peu de la graisse pour pouvoir dévisser. Depuis hier, quand j’ai appris la bonne nouvelle, j’étais vraiment animé d’un sentiment de joie et de bonheur car je me dis qu’on nous écoute et on prend en compte nos desideratas. Je profite pour remercier le tout puissant et aussi tous ceux qui ont concouru pour cette libération. Vous savez, le nez n’attends rien que de l’oxygène et surtout ce qui est parfumée » a indiqué Esso-Bodi Soulé KEZIRE, le président de l’association Le Civisme.

Par ailleurs, le premier responsable de l’association reconnaît que les élèves ont fauté et ils ont mal agit. Pour lui, malgré les erreurs de ces élèves (qui sont nos enfants) les gouvernants doivent mettre toujours de l’eau dans leur vin.

« En réalité, nos enfants ont mal agit puisque la grève des enseignants ne les concerne pas. Les élèves doivent comprendre que même si les enseignants sont en grève, on va les trouver d’autres pour les enseigner. Partir de ce constat, ce n’est pas à eux de réclamer car ce n’est pas eux qui ont amené les enseignants, c’est l’état. Quiconque se met sur la route de l’état est en infraction. Donc nos enfants sont fautifs. Certes, on a compris que cette punition, c’est pour servir d’exemple aux autres qui chercheront à se mettre sur la route de l’état. Cependant, on demande à nos gouvernants de toujours mettre de l’eau dans leur vin quand il s’agit des enfants »

Pour rappel, les cinq élèves sont libérés sans payement de caution.

Marc GNAZOU

Marc GNAZOU

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