Menaces contre Roger Amémavoh : les autorités togolaises montent au créneau

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Face à la polémique suscitée par les dénonciations de menaces contre le journaliste Roger Amémavoh, le gouvernement togolais a pris la parole ce mardi 17 février 2026. Les ministres en charge de la Communication et de la Sécurité promettent des vérifications afin d’établir les faits avec objectivité.

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Signé par Yawa A. Kouigan, ministre de la Communication, et le colonel Calixte Batossie Madjoulba, ministre de la Sécurité, le document indique que la justice n’est pas encore officiellement saisie du dossier. Toutefois, les autorités affirment que des vérifications appropriées pourraient être engagées afin d’établir les faits et d’apprécier « en toute objectivité » les circonstances évoquées.

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À travers le ministère de la Communication et le ministère de la Sécurité, le gouvernement rappelle son attachement au principe fondamental de la liberté d’expression, garanti par la Constitution de la Togo ainsi que par les instruments juridiques internationaux auxquels le pays est partie. Dans ce cadre, l’exercice du journalisme, lorsqu’il se fait dans le respect des lois et règlements en vigueur, bénéficie de la protection de l’État, souligne le communiqué.

Par ailleurs, les autorités invitent toute personne souhaitant exercer dans le secteur des médias et de la communication à se conformer aux formalités administratives prévues. Elles insistent également sur le fait que tous les citoyens résidant sur le territoire national, qu’ils aient ou non la qualité de journaliste, doivent pouvoir bénéficier de la protection de l’État lorsque leur sécurité ou leurs droits sont menacés.

« Le gouvernement demeure mobilisé pour garantir la sécurité des personnes et la préservation des libertés publiques, dans le strict respect de l’État de droit », conclut le communiqué officiel, rendu public à Lomé.

Cette prise de position intervient dans un contexte de préoccupations croissantes au sein de l’opinion publique et des milieux professionnels des médias, où l’affaire suscite de nombreuses réactions et appels à la clarification rapide de la situation.

La rédaction

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