Togo : les deux journalistes français et leur fixeur remis en liberté provisoire
Après plusieurs semaines de détention, les journalistes français Gaël Mocaër et Sebastian Perez Pezzani ainsi que leur fixeur togolais, Vedomey Fred, ont été remis en liberté provisoire. La décision a été prise par le juge d’instruction en charge de leur dossier.
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Une nouvelle évolution intervient dans le dossier judiciaire impliquant deux journalistes français et leur fixeur togolais à Lomé. Gaël Mocaër, Sebastian Perez Pezzani et Vedomey Fred ont bénéficié d’une mesure de liberté provisoire, selon les informations disponibles ce mardi 1er septembre 2026.
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La décision a été prise par le juge d’instruction chargé de l’information judiciaire ouverte contre les trois hommes. Ils quittent ainsi leur lieu de détention après plusieurs semaines passées sous mandat de dépôt.
Les poursuites judiciaires se poursuivent
Cette remise en liberté ne signifie toutefois pas la fin de la procédure judiciaire. Les trois mis en cause restent poursuivis dans le cadre de l’information judiciaire en cours.
Le juge d’instruction poursuit ses investigations afin de faire la lumière sur les faits qui leur sont reprochés et de déterminer les suites à donner au dossier. Leur libération intervient donc dans l’attente de la poursuite de la procédure.
Une décision qui intervient dans un contexte sensible
La mesure intervient alors que l’affaire avait suscité des réactions au-delà du Togo, notamment en raison de la nationalité française de deux des personnes concernées et de leur activité journalistique.
Des démarches diplomatiques et des échanges autour de ce dossier auraient également accompagné la procédure judiciaire. La mise en liberté provisoire pourrait contribuer à apaiser les tensions suscitées par cette affaire entre Lomé et Paris.
Pour l’heure, aucune décision définitive n’a encore été rendue sur le fond du dossier. Les investigations judiciaires se poursuivent et les trois intéressés restent concernés par la procédure.
Pourquoi avaient-ils été arrêtés ?
Pour rappel, les deux journalistes français et leur fixeur togolais avaient été interpellés alors qu’ils se trouvaient au Togo dans le cadre d’un travail journalistique. Les circonstances de leur présence et les conditions dans lesquelles ils réalisaient leur reportage avaient conduit les autorités togolaises à les interpeller.
Une procédure judiciaire avait ensuite été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes des faits qui leur sont reprochés. Les trois hommes avaient alors été placés en détention dans l’attente de la poursuite des investigations.
Il convient toutefois de rappeler que les faits reprochés aux intéressés sont encore examinés dans le cadre de l’instruction judiciaire. Leur interpellation et leur détention ne constituent donc pas, à ce stade, une condamnation.
La rédaction