Skip to content
  • https://www.facebook.com/
  • https://twitter.com/
  • https://t.me/
  • https://www.instagram.com/
  • https://youtube.com/
LE NEUTRE LE NEUTRE LE NEUTRE
LE NEUTRE LE NEUTRE LE NEUTRE
  • Home
  • Politique
  • Economie
  • Education
  • Culture
  • Sport
  • Environnement
  • Faits divers
  • Home
  • Politique
  • Economie
  • Education
  • Culture
  • Sport
  • Environnement
  • Faits divers
Subscribe
Close

Search

UncategorizedÉducation

Face aux défis de demain, le Togo veut accélérer les réformes et renforcer la qualité des apprentissages

By Marc GNAZOU
24/07/2026 4 Min Read
0
Partager

Le ministère de l’éducation nationale a officiellement lancé, jeudi 23 juillet 2026, le processus de révision du Plan sectoriel de l’éducation (PSE) 2020-2030, une démarche qui s’étalera sur quinze mois et qui vise à adapter les politiques éducatives aux nouveaux défis du pays, tout en consolidant les acquis enregistrés ces dernières années.

À LIRE AUSSI : « Il n’est jamais trop tard pour apprendre » : le message fort du ministre Mama Omorou aux candidats libres du CEPD 2026

La cérémonie a été présidée par le ministre de l’Éducation nationale, Mama Omorou, en présence du ministre délégué chargé de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Pr Gado Tchangbedji, du Secrétaire technique permanent du PSE, Pr Sena Yawo Akakpo-Numado, ainsi que de la Représentante résidente de l’UNICEF au Togo et cheffe de file des partenaires techniques et financiers (PTF), Dr Erinna Corinne Dia.

Une feuille de route à adapter aux nouveaux défis

Adopté en 2020, le Plan sectoriel de l’éducation a été mis en œuvre dans un contexte marqué par la pandémie de Covid-19, les mutations économiques et les nouveaux besoins du marché du travail. Sa révision doit permettre d’actualiser les priorités du secteur à partir d’une évaluation approfondie des résultats obtenus, des défis persistants et des capacités de financement.

Pour le ministre de l’Éducation nationale, Mama Omorou, cette démarche dépasse le simple exercice administratif.

Photo de famille

« Il n’y a pas d’avenir sans éducation », a-t-il rappelé en citant Rosa Parks, avant d’évoquer les propos de Kofi Annan selon lesquels « l’éducation est un droit humain (…) et un puissant instrument de construction de la paix ».

Selon lui, les décisions qui seront prises au cours de cette révision contribueront à façonner le capital humain dont le pays aura besoin pour son développement.

Des progrès, mais aussi des défis à relever

Les données présentées lors du lancement montrent une évolution encourageante de plusieurs indicateurs.

En 2024, le taux net de couverture préscolaire des enfants de 4 à 5 ans atteint 45,20 %. Au primaire, le taux brut de scolarisation s’établit à 116,68 %, tandis que le taux d’achèvement atteint 94,64 %, se rapprochant des objectifs fixés par le PSE.

L’enseignement technique et la formation professionnelle poursuivent également leur progression. La part des apprenants inscrits dans ces filières est passée de 30 % en 2020 à 46 % en 2024, avec une forte progression des formations industrielles, qui représentent désormais 52,5 % des effectifs.

L’enseignement supérieur enregistre aussi une amélioration de la représentation féminine. La proportion de jeunes filles est passée de 36,14 % en 2022 à 40,10 % en 2024.

En revanche, plusieurs indicateurs restent préoccupants, notamment au premier cycle du secondaire. Le taux brut de scolarisation des filles demeure inférieur aux objectifs du plan, avec 78,6 % en 2024 contre une cible de 92,7 %. Le taux d’achèvement est, quant à lui, redescendu à 61,4 %, loin des 88,7 % attendus.

Le ministre a également souligné les difficultés persistantes liées aux inégalités entre zones urbaines et rurales, au déficit d’infrastructures scolaires, au manque de matériels pédagogiques, à la formation des enseignants, à l’intégration du numérique ainsi qu’au financement du secteur.

Une école plus inclusive et tournée vers l’avenir

La Représentante résidente de l’UNICEF au Togo, Dr Erinna Corinne Dia, a salué les efforts déjà consentis par le gouvernement tout en rappelant que le contexte international impose de nouvelles priorités.

Selon elle, la baisse des financements de l’aide publique au développement, les effets du changement climatique, la crise sécuritaire dans le Sahel, la croissance démographique et l’accélération de la transformation numérique obligent les systèmes éducatifs à évoluer.

« Aujourd’hui, l’enjeu majeur n’est plus seulement que chaque enfant soit à l’école. Le défi est que chaque enfant apprenne : qu’il apprenne à lire avec compréhension, à raisonner, à résoudre des problèmes, à utiliser les outils numériques avec discernement et à devenir un citoyen responsable », a-t-elle déclaré.

La cheffe de file des partenaires techniques et financiers a insisté sur la nécessité d’investir davantage dans le développement de la petite enfance, d’améliorer la qualité des apprentissages, de renforcer la formation des enseignants, d’accélérer la transition numérique, de garantir des écoles sûres et inclusives et d’assurer un financement durable du secteur.

Elle a également salué le choix du gouvernement d’adopter une démarche participative associant les ministères, les partenaires techniques et financiers, les organisations de la société civile, les enseignants, les parents d’élèves, les apprenants et les communautés.

Une révision basée sur un diagnostic complet

Le processus prévoit une évaluation des résultats du Plan sectoriel actuel, l’actualisation du diagnostic du système éducatif, la révision du Modèle de simulation financière de l’éducation (MSFE) ainsi que la mise à jour des objectifs stratégiques, des indicateurs de performance et du Plan triennal d’actions budgétisé (PTAB).

Le Secrétaire technique permanent du PSE, Pr Sena Yawo Akakpo-Numado, a indiqué que cette révision permettra un meilleur alignement de la politique éducative avec les priorités nationales de développement et une utilisation plus efficiente des ressources publiques.

L’exercice bénéficie de l’appui technique du Partenariat mondial pour l’éducation (PME), de l’UNESCO et de l’Institut international de planification de l’éducation (IIPE) de Dakar.

Les travaux devraient s’achever en septembre 2027, avec l’adoption d’un Plan sectoriel actualisé destiné à guider les réformes éducatives jusqu’à la fin de la décennie.

Marc Yaovi Essowè GNAZOU (+22896141648)

Tags:

RéformeTogo
Author

Marc GNAZOU

Follow Me
Other Articles
Previous

Rentrée universitaire 2026-2027 : Voici les établissements d’enseignement supérieur reconnus par l’État togolais

Next

Tensions au Port de Lomé : vers un bras de fer entre transitaires et importateurs de véhicules ?

No Comment! Be the first one.

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Recent Posts

  • Tensions au Port de Lomé : vers un bras de fer entre transitaires et importateurs de véhicules ?
  • Face aux défis de demain, le Togo veut accélérer les réformes et renforcer la qualité des apprentissages
  • Rentrée universitaire 2026-2027 : Voici les établissements d’enseignement supérieur reconnus par l’État togolais
  • 24 ou 28 équipes ? La CAF tranche sur le format de la CAN 2027
  • Vols de riz, sardines et électroménagers : la police démantèle un présumé réseau criminel à Baguida

Recent Comments

Aucun commentaire à afficher.

Archives

  • juillet 2026
  • juin 2026
  • avril 2026

Categories

  • Culture
  • Éducation
  • Médias
  • Politique
  • Religion
  • Société
  • Sport
  • Uncategorized

Récépissé

RECEPISSE N° 0115/HAAC/02-2024/pl/P

Contacts

+228 96 14 16 48

+228 92 19 67 99

Chaine WhatsApp

Copyright 2026 — LE NEUTRE. Tous droits réservés || Designed by Mr Faa