Togo : une élève de 3ᵉ met fin à ses jours après l’échec au BEPC, la communauté sous le choc
Une vive émotion a gagné le canton de Bassar ce jeudi 25 juin 2026 après la découverte du corps sans vie d’une élève de classe de 3ᵉ. La jeune fille, identifiée comme AGLO Mariya, scolarisée au CEG Bassar Est, aurait mis fin à ses jours à Banida, peu après l’annonce de son échec au Brevet d’Études du Premier Cycle (BEPC).

Selon les informations, la victime, originaire de Kassou Haut, a été retrouvée dans des circonstances tragiques, plongeant sa famille, ses camarades et l’ensemble de la communauté éducative dans la consternation.
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D’après les premiers éléments, la jeune élève aurait été profondément affectée par la nouvelle de son ajournement à l’examen. Son inhumation est annoncée au lendemain du drame, après une messe d’adieu prévue dans son village natal.
Une douleur qui ravive les interrogations
Ce drame relance le débat sur la pression psychologique liée aux examens scolaires et la vulnérabilité de certains élèves face à l’échec académique. Les acteurs éducatifs et sociaux sont une nouvelle fois interpellés sur la nécessité de renforcer l’accompagnement psychologique dans les établissements scolaires.
Aucune réaction officielle des autorités éducatives locales n’a encore été rendue publique au moment de la rédaction de cet article.
Un autre cas qui rappelle la fragilité des jeunes
Ce nouveau drame intervient dans un contexte déjà marqué par un cas similaire survenu plus tôt en 2026 à Kpalimé, où une autre jeune fille s’était également donné la mort après les publications des résultats du BAC 1. Ces situations successives mettent en lumière un malaise plus profond autour de la gestion du stress scolaire et du manque de soutien psychologique pour les adolescents.
Un appel à la vigilance
Face à ces tragédies, des spécialistes rappellent l’importance du dialogue au sein des familles et des établissements scolaires, afin de détecter les signes de détresse chez les jeunes et d’éviter de nouveaux drames.
M.L.S